Les auteurs slovènes traduits en Français

La Slovénie a des auteurs de talent. Près d’une dizaine d’auteurs slovènes ont été traduits en français et publiés en France. Vous trouverez leurs livres en format poche. Voici une sélection des meilleurs ouvrages slovènes traduits en français.


Découvrez la Slovénie au travers des auteurs slovènes traduits en Français.


Auteur slovène : Boris Pahor

Boris Pahor a presque 100 ans.  C’est un des plus grands auteurs slovènes et il a fait des émules en France. Il a reçu la médaille d’honneur de la ville de Strasbourg en 2012 lors des rencontres européennes de la Littérature. Voici un commentaire amazon qui résume bien ses livres

« Depuis que j’ai découvert cet auteur, je vais de ravissement en ravissement, totalement conquise par ses romans où au-delà d’une trame somme toute banale mais où aucun propos n’est neutre, il réussit à questionner, chercher, analyser le poids et l’influence de l’Histoire dans la vie des hommes. Ce texte ne fait pas exception : comment entre un déporté slovène, ancien résistant, devenu architecte et la fille d’une matrone italienne vivant toujours dans le souvenir du Duce peut-il se nouer une fragile relation ? L’amour est-il suffisant pour vaincre les souffrances de l’Histoire ? Au foule, il oppose la riposte de l’individu. La confrontation des deux personnages est empreinte de sensibilité parfois violente souligné par leurs apparente fragilités. C’est un véritable plaisir à lire, vous avez du le comprendre, moi, j’ADORE ! »

Le livre à découvrir : Necropolis 

Auteur slovène : Lojze Kovacic

auteur slovne traduit en français« Le premier volume de cette trilogie autobiographique commence en 1938 avec l’expulsion de la famille Kovacic de Suisse et son installation en Slovénie, d’où le père avait jadis émigré. Il s’achève en 1941 avec l’occupation de Ljubljana par les troupes de Mussolini. L’enfant imagine le pays de son père, et se voit déjà galopant sur des chevaux sauvages et naviguant sur les grandes rivières. Mais, après un voyage cauchemardesque, tous les efforts de sa famille pour prendre pied sur cette terre d’exil sont vains. Le petit Bubi, confronté à la misère, la faim, l’hostilité des gens, refuse d’apprendre le slovène et, pour masquer son désarroi, vole, mendie et frôle la délinquance. Écrits du point de vue de l’enfant, les souvenirs se succèdent en un staccato ininterrompu de visions, fragments concrets de mémoire, tantôt innocents et tendres, tantôt impitoyables et terribles, aboutissant à une description haletante et dense d’une époque dont les déchirements et les conflits se reflètent dans la langue merveilleusement novatrice de l’auteur. Le sens du tragique, la profondeur, la densité narrative et la puissance du langage situent Les Immigrés dans la lignée directe des grands récits européens, de Peter Nadas à Danilo Kis, d’Ismail Kadaré à Czeslaw Milosz. »

Le livre à découvrir : Les Immigrés, Tome 1 : L’enfant de l’exil 

Auteur slovène : Drago Jancar

Né en 1948, il a reçu le plus prestigieux des prix littéraires slovènes (le prix Preseren) et a aussi été reconnu au niveau européen. Il a été traduit a de multiples reprises en français. Un auteur slovène à découvrir.

 Le livre à découvrir : Aurore boréale

 

Auteur slovène : Brina Svit

Dans ce livre, Brina Svit part à la découverte des slovènes qui habitent à l’autre bout de la planète, en Argentine. Que font-ils là? Vous le comprendrez en lisant son livre.

«Ma mère venait de mourir, je n’étais plus la fille de personne. En fixant son dernier visage, j’avais envie de comprendre quelque chose au mien, à cet héritage qui se transmet par la langue maternelle et s’appelle identité. Ce n’était pas l’identité tranquille et évidente qui m’intéressait, mais celle des exilés, ceux qui en sont plus conscients que les autres et qui doivent lutter pour la garder. C’est pour ça que je suis partie à Buenos Aires où vivent encore aujourd’hui 30 000 Slovènes et leurs descendants, émigrés en Argentine en deux grandes vagues : ceux qui fuyaient la misère et le fascisme italien dans les années trente, puis les autres, les politiques, fuyant le régime communiste après la Seconde Guerre mondiale. Une idée curieuse, j’en conviens, d’autant que j’ai embarqué dans ce voyage un autre exilé, polonais et écrivain, c’est-à-dire exilé par essence, Witold Gombrowicz. Mais vous allez voir leurs visages de près…»

Le livre à découvrir : Visage slovène

Les mots clés de cet article

  • littérature slovene

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